Qui as dit que Busine$$ et Famill£ ne faisaient pas bon ménage? Surement pas la famille Toyota
4 Juillet 2008
Nombreuses sont les personnes qui nous répètent les vertus à séparer les affaires de la famille. C’est à se demander le discours que ces personnes tiendraient devant ondateur en 1937 de Toyota Aujourd’hui la famille Toyoda (la dernière syllabe fut initialement changée pour que le mot, écrit en caractères japonais, porte bonheur) se prépare à remplacer l’un des siens au sommet du géant automobile. L’héritier présumé, Akio Toyoda, 52 ans n’est autre que le fils du mythique PDG Shoichiro Toyoda (1982 à 1992) et le petit-fils de Kiichiro Toyoda qui fonda Toyota en transformant la fabrique familiale de métiers à tisser en usine automobile
Mais pourquoi une telle logique familiale? La crise d’identité est ce que craint un groupe comme Toyota, en phase de devenir n°1 mondiale. Que ce soit dans l’automobile ou les nouvelles Technologies (cf. Le retour de Steve Jobs à la tète d’Apple), les multinationales en pleine croissance se doivent de trouver une unité, un socle sur lequel peut reposer l’innovation et les décisions d’orientations. Ceci est d’autant plus vrai dans la culture Japonaise où s’exprime le besoin permanent de converger vers un centre invisible.
En devenant de plus en plus grand, Toyota craint de perdre le contrôle d’elle mémé, de perdre en cohérence, de perdre en consistance… autrement dit de se perdre et ainsi finir par se fragmenter. Qui y a t-il donc de plus naturel que de se retourner vers le cercle familiale quand on ne sait où aller, quand on est perdu ou tout du moins quand on le craint.
Toyota a donc fait un choix naturel et jusqu’ici judicieux: celui de mêler Business et famille.
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